La gestion d’actifs plus performante grâce à l’analytique avancée

Les sociétés de gestion d’actifs les plus rapides à intégrer l’analytique avancée se placent en bonne position pour offrir des retours sur investissements supérieurs. Cette technologie permet de dégager des connaissances de grande valeur pour améliorer la prise de décision. Mais son adoption nécessite de respecter quelques principes de base.

La révolution numérique bouscule le secteur de la gestion d’actifs. Apprentissage automatique, traitement du langage naturel, raisonnement prédictif : ces nouvelles techniques repoussent les frontières de l’analyse traditionnelle en traitant une multitude de variables d’investissement avec une précision et une vitesse sans précédent. Les innovations prometteuses se multiplient, tandis que des solutions intuitives et rentables arrivent sur le marché. Quelle que soit la spécialisation du gestionnaire d’actifs, les connaissances issues de l’analytique avancée offrent un avantage concurrentiel certain. Pour moderniser son entreprise sans accroc et bénéficier de l’apport des données, des experts du Boston Consulting Group recommandent de respecter cinq grands principes.

 

Initier, tester, déployer

 

Le premier : initier un petit nombre de projets pilotes en phase avec la politique d’investissement de la société, requérant peu d’efforts et de données à mettre en œuvre, mais suffisamment variés pour permettre d’employer différents outils. Dans un deuxième temps, il s’agit de constituer une équipe pluridisciplinaire avec des experts informatiques et des professionnels de la gestion d’actifs, en lui donnant des moyens suffisants et soutenus dans le temps. Le troisième point consiste à construire un environnement de type « bac-à-sable » permettant de tester les solutions avant de les déployer, ainsi qu’à former leurs futurs utilisateurs.

Il convient, selon un quatrième principe, de conserver une certaine ouverture d’esprit pour trouver à la fois les bons outils et/ou les bons partenaires et gagner en expertise. « Faut-il adopter une solution analytique clé-en-main fournie par un leader du marché ou vaut-il mieux s’associer à une Fintech spécialisée ? » constitue, par exemple, une bonne question à se poser, tant que l’équipe pluridisciplinaire demeure impliquée. Cinquième et dernière règle, le passage à l’échelle : si les projets pilotes doivent demeurer isolés du reste de l’organisation, leur déploiement requiert de bien cerner le type de données nécessaires, de clarifier les responsabilités et d’avoir conscience des compétences de ses collaborateurs en matière d’analytique.

 

Lire l’article (en anglais)

 

En complément :

un article (en anglais) au sujet des Fintech et des smart data,

et un autre (en anglais) à propos de la gestion d’actifs d’entreprise et de l’analytique.