Big data : des idées aux projets

Si les entreprises sont de plus en plus conscientes des apports de l’analytique et des big data, le passage en mode projet suppose de définir concrètement les ressorts de la performance spécifiques à chaque métier et d’intégrer les nouveaux processus qui en découlent. A travers de nombreux exemples d’application déjà en œuvre, Gartner fournit un tour d’horizon instructif.

Capitaliser sur l’analytique et les big data permet aux entreprises d’améliorer leur performance et de nourrir leurs capacités d’innovation. En collectant et en analysant des données en provenance de diverses sources internes et externes, dans des volumes considérables et en temps réel, elles disposent aujourd’hui d’un levier de croissance sans précédent. Preuves à l’appui, le cabinet de conseil Gartner fournit de nombreux exemples d’entreprises qui bénéficient déjà des apports des big data.

 

Tarification en temps réel, personnalisation des offres marketing et des messages promotionnels, innovation dans les produits et les services, anticipation des catastrophes naturelles, lutte contre la fraude ou la criminalité, etc., constituent autant d’applications dont les bénéfices métier sont déjà mesurables.

 

Et dans ce domaine, l’univers des possibles reste encore à explorer. En s’appuyant sur la modélisation prédictive, l’analyse sémantique, l’apprentissage automatique, l’analyse de données collectées via des capteurs connectés ou à partir des réseaux sociaux, et bien d’autres fonctionnalités, les entreprises peuvent acquérir de véritables avantages concurrentiels. A contrario, l’attentisme devient une attitude risquée.

 

Lire l’article (en anglais)

 

 

En complément,
une étude (en anglais et sur inscription gratuite) de l’ISACA sur les risques encourus par les entreprises qui ignorent les big data
et un article qui résume les principaux enseignements de cette étude 

 

A lire sur Business-Analytics-Info.fr :
« Big data : de l’ère des défricheurs à l’adoption généralisée »
et « Analytique 3.0 : vers une économie de l’information »