Santé et analytique : concilier qualité des soins et sécurité

Quelles sont les priorités des professionnels de santé et des hôpitaux en matière de business intelligence et de data analytique ? C’est le focus de l’étude annuelle menée par L’organisation à but non lucratif HIMSS US (Healthcare Information and Management Systems Society). En 2019, donner plus de chance aux patients reste prioritaire pour les professionnels de santé, sans négliger la sécurité dans un contexte difficile de manque de ressources humaines qualifiées en IT de santé.

 

La sécurité et la privacy comme prérequis

 

Bien sûr prendre les meilleures décisions reste crucial pour les professionnels de santé et leurs fournisseurs en solutions d’analytique. Mais cette année plus qu’auparavant, tous deux considèrent que ces solutions doivent aussi avant tout respecter les standards de sécurité et de respect de la vie privée. Les hôpitaux se prononcent à la fois pour un focus sur la sécurité et la volonté d’utiliser l’informatique clinique pour soutenir les actions des médecins.

 

Concernant la consumérisation de la santé et notamment les initiatives pour le bien-vieillir, les organisations de santé ne prévoient pas en 2019 d’investissements dans des approches innovantes. Elles laissent ainsi le champ libre à des acteurs non traditionnels du secteur de la santé comme Amazon et Apple. Les organisations de santé décident plutôt de concentrer leurs ressources en interne, pour la mise en œuvre et l’optimisation de leur IT de santé.

 

Un manque de personnel qualifié en IT de santé

 

En 2019, 63% des hôpitaux américains prévoient une hausse de leurs besoins en analytique et ressources pour leur IT de santé, contre seulement 24% en 2018. Il leur sera donc nécessaire de recruter des spécialistes encore rares sur le terrain. D’après cette étude américaine, plus de la moitié des établissements de soins continus n’emploient actuellement pas de DSI (Directeurs des systèmes d’information) ou de CTO (Chief technology officer). Les hôpitaux sont eux 90% à employer un DSI ou Responsable de l’informatique clinique comme par exemple un CMIO (Chief Medical Information Officer ou Directeur des systèmes d’information de santé) ou un CNIO (Chief Nursing Informatics Officer ou Responsable informatique des soins de santé).

 

Lire l’article

 

En complément, un article du blog SAS sur la complexité d’obtenir une vue à 360° du patient. Les professionnels de santé assemblent les pièces du “puzzle” qu’est le parcours du patient, avec les réactions aux traitements, les informations recueillies auprès des familles et patients eux-mêmes. Toutes ces données sont nécessaires pour comprendre et répondre aux besoins des patients.  Les solutions technologiques de SAS ouvrent cette vue à 360° du patient en assemblant automatiquement toutes les pièces de ce puzzle et en permettant d’anticiper ce qui pourrait se produire.