L’agriculture et l’élevage à la pointe de l’Internet des objets

De nombreuses industries s’intéressent de près au développement de l’Internet des objets (IoT). Mais d’un point de vue purement pratique, l’agriculture fait clairement figure de pionnière. Les expérimentations en matière d’IoT sont en effet déjà significatives dans ce secteur, dessinant un horizon débordant d’applications prometteuses.

Après la mécanisation, l’automatisation. La prochaine révolution agricole a déjà commencé avec l’installation progressive dans les champs de l’Internet des objets (IoT) et de l’intelligence artificielle. Ces technologies ouvrent en effet la voie à une gestion plus fiable et plus efficace des cultures et du bétail. Avec, à la clé, des économies pour les exploitants agricoles et une production alimentaire plus efficiente au bénéfice des habitants de la planète. Focus sur différentes applications prometteuses de l’IoT pour l’agriculture et l’élevage.

 

L’IoT, élément essentiel du développement de l’agriculture de précision

 

Tout d’abord, on prend un risque limité en affirmant que les premiers véhicules autonomes entièrement opérationnels seront déployés dans des champs avant de l’être dans les rues de nos cités, où ils devront faire face à de nombreux obstacles. Avec les robots, les tracteurs sans conducteur, pouvant théoriquement fonctionner 24 h sur 24, permettront notamment d’optimiser les cultures et les récoltes en calculant le meilleur chemin possible. Plus généralement, l’IoT constitue un élément essentiel du développement d’une agriculture dite de précision. Par exemple, des capteurs positionnés dans ses serres offrent au cultivateur la possibilité de contrôler les conditions de température et d’humidité à distance et ainsi d’améliorer sa prise de décision.

L’élevage industriel peut également tirer profit des objets connectés. Chaque animal d’un troupeau peut être équipé de capteurs mesurant fréquences cardiaque et respiratoire, taux de pression sanguine ainsi que température, afin de détecter une éventuelle maladie. Tandis que les données sont transmises dans le cloud, l’éleveur veille efficacement sur son bétail au moyen d’une interface graphique. Dernier exemple : les ruches connectées. Là aussi, les données de capteurs disposés à la fois à l’entrée et à l’intérieur permettent à l’apiculteur de réguler la température des ruches, d’évaluer le nombre d’allers et venues des insectes pollinisateurs, mais aussi de prévenir les cambriolages.

 

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En complément :

un article à propos de la structuration des données dans le secteur agroalimentaire

et un autre au sujet des drones et de l’agriculture de précision