Data for good, quand les données servent de bonnes causes

L’analyse de données est utile dans de nombreux secteurs d’activités et peut aussi offrir une réponse aux grands enjeux de notre société. C’est ce que révèlent les nombreux exemples de “data for good”, quand les données servent de bonnes causes comme sauver les espèces animales en danger, prévenir les suicides ou encore combattre le cancer. Voici les exemples les plus marquants de « data for good » répertoriés au cours de l’année 2018. Pour aller plus loin sur ce sujet vous pouvez télécharger l’e-book SAS « Using data to change the world ».

 

Détecter la tuberculose chez les éléphants grâce à la data science

 

Les recherches en Machine Learning de Sarah Harden, data scientist chez SAS, permettent d’empêcher la propagation de la tuberculose chez les éléphants. Un modèle d’analyse basé sur les réseaux de neurones permet de déterminer avec fiabilité le risque pour chaque éléphant de contracter la tuberculose à partir des relations et connections entre les éléphants. Cette technique est plus fiable et moins coûteuse que le test annuel réalisé par un lavement de trompe. Sarah Harden explique que “dans le cas de nouveaux pathogènes, la fiabilité est extrêmement importante. Eviter à quelques éléphants ou quelques humains de contracter la tuberculose peut avoir un énorme impact sur la propagation de la maladie ou le développement de variante de la maladie résistantes aux médicaments. »

 

Faciliter le retour à la vie civile des vétérans de l’armée

 

L’institut pour les vétérans et familles de militaires (IVMF) de l’université de Syracuse utilise les données et l’analytique pour aider ceux qui ont servi leur pays. L’IVMF utilise les solutions d’analytique SAS pour optimiser ses opérations et offre des cours de programmation SAS et des certifications aux militaires intéressés par les nombreuses opportunités de carrière dans l’analytique.

 

Lutter contre les violences domestiques avec des accessoires portables

 

La prévention est plus efficace contre les violences domestiques, particulièrement dans les nombreux cas de récidive. La société Cap Science, en collaboration avec SAS, a développé un bracelet connecté (ressemblant à un FitBit) pour mesurer en temps réel la distance entre une personne déjà appréhendée pour violences et sa victime.

 

Améliorer les chances des enfants atteints de cancers

 

Le Kid’s Cancer Project finance des recherches en Australie et à l’international pour augmenter les chance de survie des enfants et réduire les effets négatifs des traitements contre le cancer. Cet organisme a utilisé l’analytique pour réussir à lever plus de fonds pour la recherche.

 

Protéger les animaux menacés d’extinction

 

Analyser les empreintes d’animaux peut aider à sauver les guépards de Namibie et de nombreuses autres espèces dans le monde. L’intelligence artificielle peut reproduire les techniques de reconnaissance de traces utilisées par les pisteurs indigènes. L’outil de reconnaissance d’empreintes WildTrack estime les effectifs des populations animales à partir des photos de traces, analysées par un modèle mathématique pour identifier les espèces, les individus, leur sexe, leur âge.

 

Prévenir les suicides par une approche autour de la donnée

 

En Australie, SAS a aidé le Black Dog Institute à mettre en œuvre une grille d’évaluation pour une nouvelle initiative de prévention du suicide. Le suicide est la première cause de décès des australiens entre 15 et 44 ans. L’analytique a permis d’avoir accès à des données d’une qualité sans précédent et de mesurer l’efficacité du programme sur plusieurs sites de test.

 

Mieux connaître les ruisseaux grâce à la data

 

Que savons-nous des réseaux d’eau douce et de la dynamique des ruisseaux et rivières ?  Charles Dow, un data scientist passionné par les étangs et ruisseaux depuis son enfance, est Directeur Des Systèmes d’Information du Stroud Water Research Center, où il utilise SAS pour analyser et comprendre les changements qui affectent les réseaux d’eaux douce.

 

Traiter les infections chez les bébés prématurés

 

Manon Benders, Professeur et Chef du Service de Néonatalité du Centre Hospitalier Universitaire d’Utrecht explique que « l’objectif est de développer de nombreux modèles dans SAS afin de mieux informer les parents, fournir les meilleurs soins aux bébés pour un meilleur développement neurologique à long terme et mettre en application ces approches dans les services de soins intensifs».

 

Utiliser l’ADN pour changer des vies

 

Le Healty Nevada Project combine la génétique et les données cliniques, environnementales et socioéconomiques afin de mieux comprendre les interactions complexes entre ces facteurs et leur impact sur la santé des populations

 

Lutter contre le cancer avec les data

 

Dans les pays aux revenus faibles ou moyens, seuls un pays sur cinq dispose des données nécessaires pour mener une politique contre le cancer. Au brésil, le Latin American Cooperative Oncology Group s’attaque à ce problème en utilisant l’analytique sur les données de milliers de patients dans toute l’Amérique latine.

 

 

Pour découvrir plus d’initiatives : Data for good.

 

Pour télécharger l’e-book SAS « Using data to change the world »

 

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