Projet d’épargne, d’investissement ? Des robots vous conseillent

De plus en plus de clients de banques traditionnelles abandonnent leur conseiller bancaire traditionnel pour se tourner vers un robot, animé par une intelligence artificielle. Qu’ils optent pour une gestion déléguée ou un simple accompagnement, ils bénéficient d’une plus grande disponibilité et de frais de gestion réduits.

Advize, Birdee, Nalo… Derrière ces drôles de noms bisyllabiques, des robots conçus autour d’algorithmes d’intelligence artificielle pour accompagner les clients dans leurs projet d’investissement, d’épargne ou dans la gestion de leur patrimoine. Pour réduire les frais bancaires et pallier le manque de disponibilité des conseillers traditionnels, les fintech ont massivement investi dans le développement de ces robots-conseillers.

 

Ouvrir l’accès au conseil des robots

 

Jusqu’alors réservés aux clients plus fortunés, ces technologies se sont considérablement démocratisées. Le plus souvent, 1000 euros suffisent pour ouvrir un compte auprès d’un robot-conseiller. Le discours vulgarisé qui ne réclame aucune maîtrise du jargon et des mécanismes de la finance a su séduire une clientèle jeune, comme en témoigne Birdee, dont 40% de la clientèle a moins de 35 ans.

Enfin et c’est sans doute là le principal avantage concurrentiel, le recours au robot conseiller entraîne une très nette réduction des frais de gestion, ce qui se reflète mécaniquement au travers de performances financières supérieures. Les fintech à l’origine de ces robots font preuve d’une entière transparence sur les frais engendrés qui se limitent à la gestion du pilotage et aux frais d’entrée. Au total, des frais moyens de 1% à 1,65% contre 2,58% en moyenne pour les banques en ligne et 3,47% pour les acteurs traditionnels.

 

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