L’assurance s’adapte à la robotisation de l’agriculture

La numérisation de l’économie concerne aussi le secteur agricole. En particulier, l’arrivée des robots dans les exploitations implique d’adapter les contrats d’assurance de leurs propriétaires. Zoom sur cette double évolution inéluctable.

Quels que soient la surface ou le type de culture, les agriculteurs recourent de plus en plus à des robots pour les aider dans leur tâche. Témoin de ce mouvement, la croissance rapide de la start-up Naïo Technologies, fondée en 2011, qui emploie aujourd’hui 21 salariés et a réalisé un chiffre d’affaires de plus d’un demi-million d’euros en 2016. Cette société toulousaine innovante commercialise des machines autonomes de désherbage mécanique tant pour les petites surfaces maraîchères que pour des productions légumières de plus de 10 hectares, ainsi que des robots adaptés au travail de la vigne.

Conscients de cette évolution du machinisme agricole vers plus de technologies autonomes, les professionnels de l’assurance réfléchissent à des solutions en vue de sécuriser et de protéger les investissements dans ce nouveau type de matériel. Ainsi, Groupama, leader du secteur dans le monde agricole, a noué un partenariat avec Naïo Technologies et propose désormais des contrats permettant de couvrir les éventuels dommages causés par un robot à des tiers ou à son utilisateur, mais aussi ceux que pourraient subir la machine ainsi que les risques de vol ou de vandalisme.

 

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En complément :

Un article au sujet des fermes connectées,

et un autre à propos des nouvelles technologies dans l’agriculture.