Les big data revisitent l’architecture de vos bureaux

Adieu bureaux standardisés et sans âme ! Les architectes et agenceurs recourent de plus en plus aux big data et aux outils analytiques lors de la conception des espaces de travail. Grâce aux données qu’ils collectent et exploitent, ils fournissent des prestations personnalisées et adaptées aux besoins de leurs clients.

Être efficace dans son travail est ce qui compte avant tout lorsque l’on est au bureau. Et, jusqu’il y a encore quelques années, pour nombre d’employeurs peu importait la couleur de la moquette, tant que l’espace comportait les aménagements élémentaires à la réalisation de ses objectifs. Le plus souvent, nos bureaux ont été édifiés dans une logique de standardisation, loin de se conformer à notre idéal. Heureusement, cet état de fait devrait évoluer avec la conception assistée par les données. Plusieurs professionnels de l’architecture de bureau, comme WeWork ou NBBJ, utilisent intensivement la modélisation informatique et l’analytique pour augmenter la satisfaction de leurs clients.

Comme dans nombre de secteurs où ils sont employés, les big data permettent en premier lieu d’optimiser les processus. WeWork, par exemple, aident les sociétés à établir le meilleur compromis possible entre salles de réunion et espace partagé grâce aux données récoltées sur place. Elle étudie aussi la luminosité pour améliorer le placement des bureaux et des sièges ou propose de créer des zones de rencontre pour favoriser les interactions entre employés. Selon NBBP, l’utilisation des big data présente de nombreux avantages, notamment grâce aux outils de visualisation et d’analyse, qui permettent aux architectes de se concentrer sur leur objectif principal, à savoir la création de plans d’étage personnalisés et flexibles répondant aux besoins du travail au bureau et à ses exigences.

 

Lire l’article (en anglais)

 

En complément :

Un article au sujet des entreprises du BTP et de l’Internet des objet,

et un autre (en anglais) à propos de l’importance des relations dans le développement des « smart cities ».