Agile, adaptable, ambidextre… l’algorithme en passe d’automatiser les prises de décision ?

Si la montée en puissance des algorithmes soulève d’importantes questions de droit, concernant notamment la protection des données privées et la « loyauté » de ces outils d’aide à la décision, leur exploitation ouvre des perspectives immenses dans tous les secteurs. Santé, industrie, urbanisme, banque,… les algorithmes sont incontournables : détection de fraudes, maintenance prédictive, villes intelligentes, voitures connectées, diagnostic de pathologies, etc.

Les données de l’entreprise, enrichies d’informations externes, deviennent au moyen des algorithmes des informations précieuses pour développer de nouveaux produits ou services. La connaissance issue de ces algorithmes supporte l’évolution, encourage l’innovation et, bien sûr, améliore la qualité des décisions. Quelle que soit la problématique abordée – connaissance client, fidélisation, recrutement, production, gestion des fraudes ou des risques – les décisions qui reposent sur des algorithmes évolués sont plus pertinentes et fiables.

Confrontées à l’exploitation de jeux de données de plus en plus complexes, mais convaincues de la performance des résultats obtenus à l’aide des algorithmes, les entreprises vont dans un avenir proche franchir une étape supplémentaire vers l’automatisation de prises de décision. S’il apparaît encore osé de s’affranchir des apports des cerveaux humains, les algorithmes vont permettre d’ajuster plus fréquemment les processus et modèles économiques des organisations, sur une base quasi continuelle. C’est ce que le Boston Consulting Group appelle « self-tuning entreprise », capable de reformuler rapidement ses offres sur la base d’une exploitation de données en temps réel.
L’environnement économique dynamique réclame un mode de management dynamique, que seuls les algorithmes sont capables aujourd’hui de matérialiser.

 

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