L’analytique pour lutter contre le virus Zika

Après Ebola, Zika. Alors que l’épidémie s’étend à tout le continent américain, l’organisation mondiale de la santé multiplie les efforts pour la contenir. Comme pour le virus Ebola qui a ravagé l’Afrique de l’Ouest en 2014, l’analyse de données représente un atout majeur dans la lutte contre l’épidémie de Zika, à laquelle SAS participe activement.

Ebola, Dengue, grippe saisonnière : le rôle des big data et de l’analytique pour limiter les effets des crises sanitaires liées à ces virus est désormais largement reconnu. Leur concours pour lutter contre Zika, qui pourrait toucher jusqu’à 4 millions de personnes en Amérique selon l’organisation mondiale de la santé (OMS), est donc attendu au regard des leçons apprises lors des précédents épisodes meurtriers. En coordonnant les efforts pour étudier ce virus, SAS se positionne à l’avant-garde de ce combat, aux côtés de l’OMS, d’agences gouvernementales des États-Unis et de laboratoires pharmaceutiques ou académiques.

 

 

Des modèles statistiques en temps réel pour les épidémiologistes

 

L’utilisation de modèles statistiques en temps réel sur de grands jeux de données a bien été intégrée par les services de soins et de secours. Les big data ont ainsi contribué à l’élaboration de nouveaux vaccins contre la grippe grâce à l’analyse de milliers de tests réalisés par des institutions de santé à travers la planète. À l’image du projet Google Flu Trends, qui compile depuis 2008 les requêtes liée à la grippe dans son moteur de recherche, elles intéressent également les épidémiologistes qui surveillent l’évolution des crises sanitaires.

L’efficacité du dispositif d’analyse prédictive dédié à Zika repose sur des sources de données multiples et disparates, issues par exemple d’essais cliniques ou d’activités de veille, souligne Jamie Powers, consultant chez SAS. C’est pourquoi fabricants de vaccins, agences de santé et prestataires de soin doivent être mis en relation avant la survenue d’épidémies. Ce besoin est d’autant plus crucial dans les pays les moins développés, où les infrastructures permettant de bénéficier des connaissances tirées de l’analytique sont limitées.

 

Voir la vidéo (en anglais)

 

En complément :

un article (en anglais) de Forbes au sujet de Zika et des big data

et une autre (en anglais) sur une initiative de Google pour cartographier l’épidémie de Zika avec les big data 

 

À lire sur Business Analytics Info :

« Les données de téléphonie mobile, une arme contre Ebola »

et

« Les big data pour détecter en amont la maladie d’Alzheimer »