Sport, objets connectés et médecine

L’analyse de données investit peu à peu le sport. Formule 1, basket, rugby, base-ball, les sportifs sont suivis de près à l’aide de caméras vidéo ou de capteurs. Dans ce secteur particulièrement concurrentiel, optimisation des performances et suivi de santé sont des éléments clés pour remporter la victoire ! Mettant en lumière des comportements invisibles pour les entraîneurs, l’analyse de données est devenue une alliée de la compétitivité.

Les big data et l’analyse de données sont partout : pendant le Tournoi des Six Nations, on a vu les entraîneurs anglais les yeux rivés sur leurs écrans d’ordinateurs. Plutôt que de regarder le déroulement du match sous leurs yeux, ils observaient avec attention les statistiques individuelles de leurs joueurs en temps réel. Ces données leur permettent de connaître les forces et faiblesses des joueurs, les distances parcourues par chacun, de visualiser la dynamique de l’équipe, etc. Les entraîneurs peuvent ainsi orienter leur stratégie pendant le jeu et prendre des décisions plus éclairées.

Ainsi, monde du sport et monde de la santé se rejoignent, notamment par l’utilisation des objets connectés. En cours d’adoption par le grand public, certains ont déjà gagné le monde de la médecine pour privilégier le suivi à domicile de certaines pathologies. Cependant, la généralisation de son utilisation dans le secteur médical doit passer par un changement d’état d’esprit des praticiens. Séduit par nombre d’applications disponibles dans un appareil esthétique, portable et facile à utiliser, le grand public notamment, va pousser ce secteur à s’adapter à ses nouvelles demandes. De même, l’industrie pharmaceutique, toujours à la pointe, commence à développer de nouveaux produits dans ce sens.

Lire l’article (en anglais)

En complément:
un article (en anglais) sur l’analyse des données dans le sport
et un autre sur l’analytique dans les équipes de NBA 

A lire sur Business-Analytics-Info.fr :
« Internet of Me : l’après Internet des objets »
et « Sécurité des objets connectés : transparence et formation sont de mise »