Pénurie de data scientists : la solution, c’est l’équipe !

Pour tirer profit des énormes volumes de données qu’elles génèrent, les entreprises et institutions ont besoin de nouvelles compétences. Ainsi, de nouvelles professions comme le data scientist ou le chief data officer ont vu le jour. Cependant, ces profils se font trop rares sur le marché pour satisfaire la demande croissante. En quoi cette pénurie reste-t-elle difficile à évaluer ? Quelle solution alternative peut-on trouver pour faire face à cette nécessité immédiate ?

Dans un contexte d’explosion des volumes de données et de concurrence aigüe, la nécessité de tirer le meilleur parti possible de toutes ces données pour préserver la compétitivité de l’entreprise apparaît évidente. La profession de data scientist, qui aide à la prise de décisions éclairées sur la gestion de ses données et leur exploitation, a ainsi vu le jour. Or, on sait déjà que le nombre de postes à pourvoir va dépasser le nombre de data scientist disponibles sur le marché du travail, cette pénurie étant encore difficile à évaluer exactement. Parce que la notion reste complexe à définir et que ses applications sont très variables selon les secteurs, l’adoption des big data elle-même reste difficile à quantifier précisément.

Le profil recherché du data scientist est complexe et doit rassembler des compétences à la fois techniques, mathématiques et statistiques, ainsi que de management et de communication, le tout appuyé par une bonne maîtrise des problématiques métiers. Cette description relève de l’animal fabuleux, ou d’un idéal inatteignable !

Mais selon l’auteur de l’article, la solution pour rassembler ces compétences si difficiles à trouver en une seule personne, consiste à créer une équipe. En alliant des individus qui ont une grande expérience économique et commerciale du secteur avec des personnes qui ont les compétences techniques, on peut ainsi rassembler dans une même salle toutes les compétences d’un data scientist. En attendant que les programmes de formations complémentaires se mettent en place et que les diplômés arrivent sur le marché du travail, cette option est tout à fait réalisable, dès lors que le dirigeant a pris conscience de ce besoin d’une vision stratégique de l’analyse des données et des tendances dans un but concurrentiel.

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En complément:
un article (en anglais) sur les bonnes questions à se poser pour trouver un data scientist
et un autre (en anglais) sur l’entretien des compétences informatiques

 

A lire sur Business-Analytics-Info.fr :
« Pour poser les bonnes questions, faies confiance aux femmes »  
et « Le data scientist : multi-casquette et (déjà) sous pression »