Ford passe au vert avec les big data

Le constructeur automobile pratique l’analyse de données et des big data depuis une quinzaine d’années. Des travaux, menés par une équipe de mathématiciens, d’informaticiens et de scientifiques lui permettent de diminuer l’impact environnemental de ses véhicules tout en améliorant sa productivité et sa profitabilité. Les projets débouchent sur des innovations rapidement intégrées dans les nouveaux modèles, avec succès semble-t-il.

Soucieux d’être écoresponsable mais aussi profitable, le constructeur automobile Ford s’attache à verdir tout à la fois ses modèles d’automobile et ses processus. Une équipe d’experts analystes conçoit des modèles mathématiques pour aider le groupe à atteindre son double objectif : améliorer sa compétitivité tout en diminuant son impact environnemental, autrement dit construire une entreprise qui soit plus forte, plus propre, dans un monde meilleur !

Ford a, depuis bientôt quinze ans, compris l’intérêt d’investir dans les big data et l’analyse de données, vecteurs incontestables de l’innovation, de la compétitivité et de la productivité selon le constructeur. Mathématiciens, informaticiens, chercheurs et scientifiques de différentes disciplines conjuguent leurs talents pour renforcer la profitabilité de l’entreprise tout en minimisant les risques.

Concrètement, leurs travaux leur permettent de modéliser les moteurs et leur consommation, ou combiner toutes les possibilités pour concevoir des technologies vertes qui sont ensuite intégrées dans les nouveaux modèles de la marque. Exemples : le dispositif Auto Start Stop ou l’outil d’aide à la décision pour une gestion de flotte économe et respectueuse de l’environnement. Ford poursuit dans cette voie et affirme que l’analyse de données offre des perspectives attrayantes et infinies.

 

Lire l’article (en anglais)

 

En complément :

Un article sur les big data chez General Motors

et

chez Renault

 

A lire sur Business-Analytics-info.fr :

« La voiture de demain carburera aux Big Data »

et

« La Formule 1 carbure aussi aux big data »