Le mouvement Data for Good encourage les initiatives humanitaires

Utiliser les données pour le bien de la société, voilà l’ambition du mouvement « Data for Good ». Lancé par des acteurs du monde de l’analytique, et soutenu Jim Goodnight, CEO de SAS, il encourage les initiatives humanitaires en faveur de l’éducation, de la santé ou de l’environnement.

Les récents ouragans qui ont durement frappé l’Amérique du nord et les Antilles rappellent la nécessité de protéger les populations les plus fragiles, en amont en améliorant la prévention et, en aval, en rationalisant les opérations de reconstruction. Les big data et l’analytique figurent parmi les moyens à notre disposition pour répondre à ce besoin. Encore faut-il que des initiatives désintéressées voient le jour en parallèle de l’action des autorités publiques. C’est justement la vocation du mouvement Data for Good – littéralement « des données pour faire le bien » – (#data4good), auquel SAS est associé. Dans une tribune publiée sur LinkedIn, son CEO et fondateur, Jim Goodnight, fait valoir les atouts de l’analytique pour la réussite de ce projet humaniste.

Selon ce dernier, les logiciels développés par son entreprise ont déjà contribué à lutter contre le cancer, à combattre le virus Zika ou encore à protéger des espèces menacées. Autant d’actions caritatives en faveur de la santé, de l’environnement, de l’éducation et des droits de l’homme, où l’envie de relever des défis humanitaires porte les femmes et les hommes impliqués dans ces différents programmes. Plus récemment, SAS a noué un partenariat avec l’ONG DataKind pour favoriser le développement d’initiatives sociales et solidaires à partir de données ouvertes en Caroline du Nord. Leur réussite prouve que l’analytique est loin d’être réservée uniquement à des activités commerciales.

 

Lire l’article (en anglais)

 

En complément :

Un article (en anglais) sur l’usage des données pour lutter contre les discriminations envers les étudiants en Ontario (Canada),

et un autre (en anglais) à propos de l’amélioration des services publics grâce à l’analytique en Écosse.