Digitalisation : des opportunités aujourd’hui et demain

Le paysage économique évolue au rythme des avancées technologiques. Robotique, analytique et intelligence artificielle, en particulier, contribuent à remodeler l’économie mondiale en accroissant les performances et en favorisant l’innovation. McKinsey détaille, dans une note de synthèse, les opportunités résultant de la digitalisation.

L’innovation dans l’analyse de données, l’intelligence artificielle (IA) et l’automatisation transforme en profondeur le paysage économique. Non seulement ces avancées technologiques ouvrent des perspectives nouvelles pour les entreprises, comme pour l’économie tout entière, mais elles auront aussi un impact notable sur l’emploi, ainsi que sur le travail lui-même. Dans une note d’information récente, McKinsey étudie les implications de cette révolution numérique.

 

La digitalisation offre des opportunités à toutes les entreprises

 

D’abord, relève le cabinet de conseil, la transformation touche déjà de nombreux secteurs, mais elle s’accomplit de façon hétérogène. D’un côté, les entreprises qui ont mis les données au cœur de leur stratégie opérationnelle améliorent nettement leurs performances, et sont en mesure de créer de nouveaux business models. De l’autre, beaucoup doivent encore s’adapter, avec une approche plus agile, plus souple et en intégrant des compétences capables d’exploiter avantageusement les données en interne. Aujourd’hui, chaque transaction internationale comporte au moins une composante numérique,  – quand elle n’est pas entièrement numérisée – ce qui ouvre des opportunités pour toutes les organisations, quelle que soit leur taille.

Selon McKinsey, la prochaine vague d’innovation concernera la robotique, l’IA et l’apprentissage automatique. Ces technologies ont le potentiel de démultiplier les possibilités des machines. À l’échelle globale, le gain de productivité annuel offert par l’automatisation se situerait entre 0,8 et 1,4 %, estiment les auteurs du rapport.

Quant à son supposé effet négatif sur l’emploi, il est à relativiser. Si toutes les professions sont potentiellement concernées — même les PDG ! — l’intégralité des différentes tâches qu’elles englobent ne peut pas être automatisée. En outre, des métiers spécialisés – statisticien ou analyste – vont requérir un surcroît de main d’œuvre, tandis que de nouveaux, inconnus aujourd’hui, feront leur apparition. De quoi ouvrir d’autres routes vers de nouveaux possibles.

 

Lire l’article (en anglais)

 

En complément :

Un article (en anglais) au sujet de la production participative (crowdsourcing) comme moteur de l’innovation et de la performance,

et une tribune prospective à propos des effets de la transformation numérique.